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MARGAUX AU SENAT A PARIS AVEC 150 POETES DU MONDE ENTIER POUR REDIGER LA PREMIERE CHARTE DES POETES POUR LA PAIX AVEC L'UNESCO

Margaux : "Le 1er Festival International de Poésie à Paris organisé par Yvan TETELBOM a été formidable et plus que prometteur. Plus de 150 poètes du monde se soient rencontrés, se sont parlés, soutenus et ont travaillé en ateliers sur des thèmes actuels préoccupants tels que 'l'environnement', 'la liberté', 'les médias et la poésie', 'la protection des droits de l'Homme"...
Reçus dans le magnifique Palais du Luxembourg qui abrite le très fermé point de rencontre des ministres de France, le Sénat, en présence d'un commissaire de l'Unesco, a été rédigée le vendredi 21 septembre 2007 à 12H30 la 1ère Charte des Poètes du Monde pour la Paix.
Quel beau moment !
Voilà donc un pas fait dans la bonne direction grâce à tous mes amis poétes et surtout à Yvan Tetelbom, une porte ouverte certes mais, il reste encore tout à faire. N'oublions pas que nos actions, pensées, paroles de citoyens ont un poids énorme au quotidien. Montrons à notre prochain que nous le respectons malgré ses différences, que nous comprenons ses souffrances et que nous l'aimons comme frère humain, même et surtout si, dans son insécurité, il cherche à nous dominer ou se sent et à nous nuire. Sa méchanceté n'est que le langage de sa souffrance et de sa peur, son cri pour exister.

Merci Yvan et tous mes collègues poètes qui m'ont invitée partout (Russie, Transsylvanie, Colombie, Tunisie...) d'avoir un coeur si ouvert. Merci, vous me donnez tant d'espoir et de joie."

Pour le compte-rendu du Festival, consulter : http://www.xakis.com/poetesaparis

MARGAUX A PARIS POUR LE 1ER FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA POESIE SUR LE THEME DE LA PAIX

Sous l'égide de la Mairie du XXème-Paris et de L'UNESCO aura lieu, en présence de 150 poètes du monde entier, le premier Festival de la Poésie Internationale sur le magnifique thème de LA PAIX


Les Rencontres se feront partout dans Paris (cf programme ci-dessus) et s'achèveront par des déclamations poétiques au Cimetière du Père LACHAISE où La Fontaine, Eluard, Balzac, Proust, Molière, Appolinaire...sont enterrés.

Mais qu'importe les noms et la célébrité ! Ce qui nous intéresse, poètes humanistes, c'est la vie, la santé, la prospérité, la fraternité. Le reste n'est que sombre illusion et vanité !

Enfin, mon rêve commence à devenir réalité : Oui, Le Verbe peut réunir les peuples !
Mais il s'agit ici d'un Verbe qui n'a rien à prouver ni à défendre, il s'agit plutôt d'un langage qui vient tout droit du coeur, un langage qui bien souvent se voudrait silence pour être mieux entendu!

Merci à Yvan TETELBOM, organisateur de ce Festival, qui m'a incluse, sans hésitation aucune, parmi les 150 poètes invités. Puisse-t-on rêver que ce nombre de 150 devienne très vite incroyablement ridicule, puisse que des masses entières de populations pourront peut-être grâce à la Poésie - langue de paix et de sensibilité - se réunir, s'écouter, se comprendre et se soutenir au-delà des différences! Un bel évènement humaniste sans star ni 'meilleur', sans aucune dimension politique, sectaire ni religieuse.
Enfin ! C'est la brèche, l'ouverture qui laisse entrer la lumière, celle que j'attendais !

Voici le programme de ce magnifique évènement à consulter:
http://www.xakis.com/poetesaparis/

Voici la vidéo présentée par Yvan TETELBOM:
http://www.dailymotion.com/video/x2ff3e_video-2_politics

"Pour une planète qui restera bleue!"

"COMME LA GRAINE PORTE EN ELLE LA FORET ENTIERE,
NOUS CONSTRUIRONS, NOUS CONSTRUIRONS DES VILLES DE LUMIERE..."
Affiche


Margaux est sollicitée en ce début 2007 par des organismes nationaux qui oeuvrent ardemment pour éveiller les consciences en matière de consommation énergétique, face à la réalité dramatique du réchauffement planétaire. Le CERAM et L'Agora Einstein lui ouvrent à deux reprises leurs portes les 25 janvier (video suivra) et 8 mars 2007. Elle mèle donc son action artistique à celle de chercheurs (CNRS) et acteurs économiques tels que EDF, TENESOL, CARI...

"Je n'aurai jamais commencé à écrire sans la volonté motrice de participer à l'édification d'un monde meilleur. Tant pis si cela paraît utopiste ou idéaliste, je m'en fiche. Il n'y a plus de temps pour les commentaires égotiques...Comme je l'avais déjà explicité dans ma dédicace dans Le Monde.fr, le temps est à l'urgence... Je cherche à réveiller ce qu'il y a de meilleur en chacun de nous, c'est tout ! Je souhaite chaque jour que mes actions fassent ricochet et que d'autres de mes semblables agissent à leur façon dans la même optique que la mienne...Aller à l'essentiel, rester soi et en vie, sans excès ni névroses excessives. Thérapeute avant tout, c'est l'Autre (après mon propre bien-être et ma propre estime) qui m'intéresse. Rien ne me réjouit plus que le partage et le bonheur des autres...Le bonheur se trouve en soi et se transmet comme de l'or invisible mais qui fait sourire les visages...Ensemble, nous pourrions accomplir des miracles humanitaires ! Soyez en conscients et agissez ! Soyez un bon parent, un bon ami, un bon voisin, un bon citoyen, à chaque minute de vote existence en pensant large, en pensant UNIVERSEL et non à vos petits désirs narcissiques...

J'envisage même de freiner mon travail d'écriture (trop de charge de travail avec mes deux enfants et mes patients!) afin de me consacrer à nouveau pleinement aux autres...Il n'y a rien de plus précieux en ce bas monde que d'offrir son amour, son énergie, sa créativité à l'Autre pour que lui aussi à son tour diffuse ces richesses autour de lui...C'est par là que le changement se fera, par une prise de conscience individuelle, par le sens que l'on donne profondèment à ses actes, au-delà de ses besoins individualistes petits d'insécurité personnelle..."Connais-toi toi-même" Socrate...dans tes faiblesses et dans tes forces et j'ajouterais DONNE !!! Et sache aussi recevoir." Margaux pour L'AGORA.Téléchargement affiche.jpg

DEUS EX MACCHINA


Le Deus ex macchina des Grecs inspire Margaux qui joue avec les mots !

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Dans la Grèce Antique, les acteurs représentaient tous des dieux et contribuaient largement de part leur divinité à enrichir l'intrigue de la pièce. Margaux joue avec les mots et propose son 'Deus' sur scène comme dans la vie. Elle veut ainsi nous montrer que Dieu ou la divinité est en chacun de nous (mais aussi dans chaque atome, dans chaque cellule vivante) mais n'y voyons pas là encore de l'égocentrisme et de la tout-puissance ignorante. Dieu n'est pour elle rien d'autre que la Vie et les liens interactifs et subtiles qui la tisse avec cohérence. Nous sommes tous conscience créatrice, des dieux créateurs de vie faisant partie de la grande conscience universelle qui nous porte et nous nourrit. Son objectif ici : ramener l'expérience divine à soi (la vie dans ce qu'elle a de précieux et sacré). Pourquoi continuer de limiter l'expérience divine qui n'est autre que la connaissance de soi et des lois universelles qui régissent le vivant à de simples rituels ou icones obsolètes qui nous éloignent de la force et de l'amour que nous portons TOUS en nous. Ayons le courage de nous libérer de ces béquilles illusoires et obscurantistes qui n'apportent que confusion et fatalisme et nous dépossèdent de notre responsabilité d'humain. Il est temps que nous donnions enfin un sens réel et profond à nos actes. Temps que nous assumions la partie libre et créatrice qui est en nous avec la conscience (et l'expérience) que ni la haine, ni le pouvoir ne mènent au bonheur et à la plénitude.

La parure de métal que porte Margaux dans son spectacle vocal "Une femme dans la ville" a été réalisée par Esty Grossman, orfèvre de renommée internationale (www.esty.net). Cette parure travaillée à la main symbolise nos enfermements et nos croyances limitatrices. Elle représente l'armure qui nous permet de tenir debout jusqu'au moment où l'on ose l'ôter pour se regarder enfin en face sans plus aucune idéalisation de soi mais avec compassion cependant et amour.

NEWS

MARGAUX ET LE FESTIVAL DES ARTS-UNIS d'ANGOULEME
LES 8, 9 ET 10 AVRIL

Elle y sera comme un poisson...ROUGE dans l'eau puisque le thème de cette magnifique manifestation est: "L'être humain !"

Copiez-collez le lien et allez voir !: http://pierredard.be/pages/menupag.html
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C'est beau d'humanité !

Le Printemps des Poètes 2006

Margaux refuse de participer à un concours de poésie. On lui propose pourtant souvent. Pour elle, la poésie est un cadeau, le partage d'une émotion éphèmère certes mais bien ressentie cependant. La poésie ne peut être mise en compétition ! Ce serait, selon elle, comme mettre des enfants en rang et choisir le plus beau.

Pour ce printemps 2006, Margaux donne sur une courte période des extraits vidéo de son spectacle de poésie vocale "Une femme dans la ville". Le thème du Printemps étant cette fois: "Rumeurs des villes".

Mais comme chaque année depuis 2003, au printemps, elle se rend au théatre Antibéa pour offrir trois ou quatre poèmes sans prétention qu'elle prend soin de mettre en vie et en mouvements.

Margaux tient à remercier la ville d'Antibes qui la soutient depuis quelques années.
Elle est aussi ravie de pouvoir lire partout dans les villes en ce moment des petites phrases poétiques suspendues aux lampadaires au travers des rues. Quelle belle initiative ! Un peu de douceur et de fantaisie dans notre quotidien, tout ça ouvre nos coeurs et nos esprits.

Vive le printemps !

Margaux, un poème !

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Urban Fortune

J’ai perdu ma tête sur le trottoir troué
Et trouée j’ai eu beau remuer. Touchée !
Tout s’est dilué sur le trottoir mouillé,
Tout a glissé
Quand j’ai perdu ma tête sur la chaussée
Même mes mains sont tombées
En goutte de raison sur le pavé givré
Et mes gants à l’envers figés
Verticaux et amers
Gesticulent dans l’air
De la mer gelée
Je l’ai été aussi, à l’envers,
Jusqu’à la pointe des sourcils qui glissent
En arrière,
Qui plissent au grand air
Et j'éparpille mes cils qui rebondissent sur le goudron fleuri
Qui rit de ma tête de travers arrondie sur la chaussée jolie
Perdue, foutue ma tête qui roule
Dans la foule, roucoule dans la houle des pigeons mobiles
Et tactile, je déroule un fil fourbu en ricanant
La pelote de l’illusion qui me ment si souvent
Et je visse à mes pieds les pétales d’acier
D’un mental tissé à la hâte, à la peur
Avant l’heure d’un bonheur qui naît,
Là, sous mes pieds
Là, où ma tête a roulé, là où l'égo est tombé
Je n’ai plus rien nommé !

Radio, télé, ciné, rue de la Liberté ?
Je n'ai plus écouté
Je suis perdue dans cette ville sans sens,
Unique, je suis les lignes orientales, pudique,
De mes veines vitrées et
Ces routes marginales de ma carte charnelle,
Me mènent, verticale,
Au centre de mon cœur aux enseignes blessées
Qui clignotent sur des notes l’humanité étoilée
Des mille doigts de mes frères aimés.

Margaux

La poésie vocale de Margaux

Alors que la simplicité est devenue si compliquée et que l’intellectualisme continue d’impressionner, Margaux présente en filigranes sa poésie vocale et son théatre–poésie. Puisque la ‘mode’ n’est plus à la rime, elle propose volontairement, à contre-courant, des rythmes et des sons abandonnés de tous qu’elle re-visite avec audace et modernité, des sons autres que ceux attendus dans les salons conventionnels, affirmant ainsi encore une fois par son travail l’existence incontournable de la différence et la prédominance du jugement dans notre culture uniformisante.
Sa poésie se veut, en effet et surtout, simple et accessible afin d’être clairement entendue, car, pour Margaux, la force et l’engagement du poète réside essentiellement dans le sens qu’il donne à la parole qu’il diffuse et la responsabilité qui en découle. Un sens qu’il ne peut trouver quand se mettant en lien avec lui-même, l’Autre et le monde et qui sera le moteur de tous les actes qu’il posera au quotidien, en humble éclaireur. Agir au quotidien, montrer un autre chemin, tel est son véritable engagement, tel devrait être notre engagement à tous, celui d’une humanité éveillée, reliée, sensible et intelligente.
La poésie se tient proche de la vie, à distance de mots. Elle est un acte de monstration d’une réalité perçue en sensibilité, une brèche d’authenticité dans le monde durci de l’ignorance.

"...Ma poésie que je nomme et définis comme « vocale » est une expérience vivante*. Elle découle des impressions de vie qui ont modelé et gravé ma conscience depuis ma naissance. Elle est aussi l’apparaître dans la matérialité de mon besoin vital d’expression sensible et ma soif de connaissance universelle.
Entièrement immergée dans les mouvances et énergies du monde qui m’affectent dans ma chair, je ne peux vivre la poésie qu’ainsi. Elle véhicule ‘via le corps’ mes ressentis et préhensions existentiels. Tel ‘un extrait de vie’ créant l’instant, le poème reste pour moi une expérience éprouvée à partager.
« Vocale » parce que « Voix », « Voix » parce que « Corps », « Corps » parce que c’est ce que je suis: un être biologique, charnel, 'impressionnel' pris dans ma propre temporalité.

Ma poésie est une poésie qui ne ‘prend réellement corps’ que lorsqu’elle est dite (vocale) et mise en mouvement puisqu’elle est uniquement un hymne à la vie que nous portons tous en nous.

Elle n’est qu’une caisse de résonnance d’une existence qui se déploie dans une immédiateté, libérant une émotion qui n’a rien à prouver. S’accordant à la pluralité de tants d’autres phonèmes humains, la poésie vocale, c’est une voix humaine qui s’exprime, en chair et en os. Elle est une conscience vibratoire, réduite à sa plus simple expression et à sa plus simple forme pour laisser toute la place au sens et à l’expression physique. Elle n’existe que dans et par la présence vivante et active. Elle est l’épreuve (dans le sens d’éprouver) de la vie en train de se vivre, là, dans l’immédiateté.


*vivante: la vie en train d’être éprouvée, en train de se dérouler à l’instant présent.Tattoo_de_lphmre

La bibliographie de Margaux

ROMANS

Les Pensées Verrouillées

Le Débilopithêtre

Métatron


RECIT

La Boîte Humaine

POESIE VOCALE

Les Hétéroclites

Métrospectives

De Zéro à l'égo


ESSAI DE PHILOSOPHIE

Introduction à la phénoménologie existentielle vivantielle

Tte

"La poète molle" - Illustration de Margaux

De quoi parle Margaux ?

Dans sa dernière interview pour FR3, Margaux Deus clame encore et toujours son amour pour l’Homme et l’Univers. Ex-mannequin et sophrologue caycédien de formation, elle se sert, dans une totale acceptation de ce qu'elle est (et a été)  sans peur des jugements hâtifs et des préjugés ridicules qui ne s'arrêtent que sur l'apparence, de tout ce que la vie lui a donné, pour s'adresser à nous, exposer avec courage son humanité et parler avec dignité et émotion d’unité, de fraternité, d’égalité, en bref d’amour universel. Elle met tant d'énergie au service d'un paradis sur terre qu'elle voit accessible ! Tant pis si certains en rient ! La foi peut déplacer des montagnes d’ignorance. Notre vision du monde se limite trop souvent à notre propre nombril et à nos possessions illusoires (et non à une connaissance réelle de ce qui fait de chacun de nous un humain dans son unicité) et à nos propres croyances pétrifiées par la peur. Regardez ce qui se passe avec les religions. Nous vivons encore au troisième millénaire comme à l’époque du Veau d’or ! C’est pour cela qu’elle écrit, Margaux. Parce qu’elle pleure devant l'actualité, devant notre réalité quotidienne. Le choix était simple: se taire, courber le dos et 'faire avec' l'insécurité, le manque, la violence...ou bien se lever, agir, poser un grain de sable après l'autre et contribuer à l'édification d'un monde meilleur pour tous.

Margaux est déterminée à construire son empire sur ses châteaux de sable. Le chemin qui y mène est tout tracé de lumière.

Elle se dit ‘vivante avant tout', et pour cela ne s’appuie que très peu sur des références livresques ou autre concept ou conviction alors qu'elle peut le faire. Bien qu'elle rêve de réunir Science, Philosophie et Art (ce qui rendrait un aperçu plus juste de ce qui modèle notre sensibilité et notre conscience actuelle du monde), elle refuse toute étiquette. Elle est avant tout un HUMAIN, une femme, qui vit, ressent, pense et agit. Sa force naît en ce qu'elle possède de plus essentiel à part la vie: la foi ( une foi totale en soi, en l'humain, en la vie qui est une conscience universelle, en l’amour). Elle dit : ‘Je refuse de suivre les masses si elles ne vont pas là où je sens que je dois aller dans le respect de moi-même et de l'Autre, qu’importe ce que pensent et disent les bien-pensants et les intellectuels, je ne veux pas être un ‘épigone’..." "...je fais partie de ceux qui refusent de condamner mais cherchent à comprendre et pardonner, je suis de ceux qui pensent qu'il n'existe pas d'homme fondamentalement mauvais...à suivre..."F1010030

Deus, et puis quoi encore ?

DEUS' et pourquoi pas DIEU tant qu'on y est ? Margaux attise le feu de la peur et de l'ignorance en osant s'afficher avec un nom pareil. Pourquoi le nom DEUS (Dieu en latin) serait-il interdit d'usage ? Pourquoi évoquerait-il tant l'intouchable ? Pourquoi serait-elle (ça n'a pas encore franchement été le cas) condamnable aux yeux des hommes pour porter un tel nom ? Dieu, lui-même, va-t-il la punir de cette audace ? Ou ne serait-ce pas plutôt ses semblables pétris de jugement et de peur qui lui jetteront au troisième millénaire la première pierre ?

Non, il ne s'agit pas ici d'ésotérisme ni de divagation schizophrénique, il est plutôt question de réalisme et de libération. Et surtout de courage.

Les religions et les dieux multi-facettes, modulables et flexibles au bon gré des intérêts des 'puissants', ces pauvres dieux idolatrés, 'iconifiés' et vénérés comme des patriarches normatifs, comme des images d'Epinal qu'on épingle au-dessus de nos lits, ce sont ces représentations fantasmées qui régissent en grande partie nos vies aujourd'hui. C'est comme croire au Père Noël. Ca a bien sa valeur et son sens dans un contexte précis mais, réveillons-nous, avons-nous toujours besoin de nous créer des images de père vengeur pour devenir bon, bienveillant et aimant ? Voulons-nous tous encore rester infantiles ?

Il semblerait même que l'effet 'pacificateur' et 'prosélytique' des prédications qui auraient tant 'sauvé' l'humanité de la débauche se soit fortement affaibli voire terni et modifié au point qu'il agirait en sens contraire. Jamais nos sociétés n'ont connu autant d'extrêmismes à tous les niveaux et ce ne sont plus les cloches qui sonnent et qui retentissent au nom de Dieu mais les bombes !

Alors, ouvrons les yeux ! Libérons-nous de nos chaines ridicules et grandissons ! Ne sommes-nous pas aujourd'hui capables de faire le bien, d'établir l'égalité et la fraternité en levant toute forme de barrière morale et surtout celle illusoire de la religion ?

Biensûr, nous avons besoin de croire en quelque chose face à l'immensité d'un univers insondable et d'un avenir peu maitrisable qui nous effraie tant. Mais 'croire' est le verbe de la peur. 'Voir' demeure le verbe de la Vie dans sa réalité la plus ultime. C'est la foi que nous avons besoin de trouver mais pas une foi en quelques créatures extérieures à nous que nous vénérerions et craindrions. Non, trouver la foi en nous. Et nous sommes la Vie ! Rien de meilleur ne peut nous arriver sans que nous n'apprenions à nous connaître et nous reconnaître en tant que vivants périssables mais aussi créateurs de Vie ! Ne sommes-nous pas partie intégrante d'une vie universelle qui nous embrasse et nous porte ? Ne sommes-nous pas tous intimement liés par la Vie qui fait de nous tous des vivants dans un environnant vivant ?

Le vivant (la vie) est régie par des lois naturelles, interactives dont nous ne pouvons plus nous exclure et c'est uniquement cela que nous devons respecter et craindre, et non plus des dieux vengeurs imaginés. Tant que nous sommes en Vie, nous sommes consciences, nul ne peut le nier, et nous nous mouvons dans une conscience encore plus grande qui est la nature qui vit, évolue et prend forme à travers les multitudes d'espèces végétales et animales, à travers le cosmos...

C'est cette foi-là qu'il nous faut retrouver, la foi en la vie en nous et autour de nous. Cessons de porter notre regard et attribuer notre salut à une force extérieure mais tournons-nous vers cette force de vie que nous portons en nous. Mettons à jour nos capacités de vie, rendons-nous davantage mettre de nos actes et de notre destin plutôt que de subir dans un hypothétique fatalisme ce qui nous arrive. Agissons en donnant du sens ! Et le sens n'apparaît que dans l'observation et le respect de cette Vie qui nous relie tous, quelques soient nos histoires, nos cultures, nos origines.

La Vie est ce que nous avons de plus précieux, elle est notre première responsabilité.

La Vie est Conscience, elle porte déjà dans chaque cellule, chaque germe, chaque fruit un vivant en devenir. La Vie est créatrice et cette dimension de création pourrait être nommée 'divine'. C'est en cela et uniquement dans ce sens-là que nous pourrions être appelés 'divins'. Nous sommes tous des DEI égaux, créateurs de vie, portés et régis par la vie et ses lois. Alors pourquoi pas s'appeler DEUS ? Et ramener une fois pour toute le divin là où il appartient ! Nous sommes en Dieu (dans la conscience de la nature, dans la vie) et Dieu est en nous (nous sommes porteurs de vie, de conscience !).

L'homme qui se connaît, connaît ses forces et ses limites et a donné un sens à son existence, jamais n'utilisera ses capacités de vie pour son propre pouvoir au détriment de ceux qui l'entourent car il aura compris que sa vie est intimement liée à celle de l'autre.

Seuls ceux qui s'arrêtent aux apparences du monde ne verront dans ce jeu de mot un peu provocateur 'DEUS' (qui n'a que pour but d'éveiller le lecteur et le faire se questionner) un danger mégalomane.

L'important restant ici (non pas l'image que l'on peut donner de soi à travers un mot, une apparence ou un nom tel que DEUS ou encore l'énumération stupéfiante des jugements hâtifs et pleins de haine qui pourraient en découler) de découvrir, comprendre les lois qui nous régissent en tant que vivants et respecter cette Vie qui nous nourrit plutôt que de nous déposséder de toute responsabilité en attribuant nos destins à quelque dieu mystérieux.

Margaux DEUS !

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La prochaine date de Margaux !


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Margaux travaille en ce moment sur son récit 'La Boîte humaine' et se consacre donc plus particulièrement à l'écriture. Des extraits de son spectacle de poésie vocale 'Une femme dans la ville' seront donnés à partir du 10 Mars 2006 pour le Printemps des Poètes 2006 sur le web! A vos souris!Download coucher_de_soleil.jpg

Dernière performance de Margaux

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Margaux a donné samedi 3 septembre au Haut de Cagnes, bourg médiéval, un extrait de son spectacle de poésie vocale "Une femme dans la ville" en présence de M. Le Maire et de M. Le Député Lucas.

Cela a été l'occasion de présenter son travail aux gens et amis du village où elle vit. Personne ne connaissait vraiment ses écrits ni sa poésie sur scène et tous, à les attendre dire, ont été SURPRIS !
Agréablement et émotionnellement surpris.

D'autres artistes admirables étaient présents pour cette soirée de fin d'été, en plein air, dans les vieilles pierres :

Mercure, auteur-compositeur, figure du village, le groupe de rock DACOSTA qui a enflammé la foule tout comme le groupe EXPLICIT avec SEMA, MAKDASS, STYL-H et ABDEL (rap
100% français), la Compagnie 59 avec les danseuses professionnelles Sofi SUMA et Marie-Hélène BESSOT (compagnie de danse contemporaine époustouflante de modernité et de sensibilité)www.nicerendezvous.com

Margaux au château !

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C'est au Haut de Cagnes, joli village médiaval que surplombe le château des Grimaldi, où Suzy Solidor la conteuse, Renoir, Modigliani, Yves Klein, Picabia, Soutine et bien d'autres aimaient à paresser ou travailler, que vous pourrez voir et entendre les artistes qui y vivent en ce début de millénaire.

Le 3 SEPTEMBRE 2005 à partir de 19H30

Sur la Place du Château

"Le Haut de Cagnes présente ses artistes !"

Margaux fera partie du programme. Elle donnera pour la première dans son lieu de vie (!) un extrait de son spectacle de poésie vocale "Une femme dans la ville".

Venez voir !

LA DEDICACE

Dédicace sur Internet - Le Monde et France-Inter

" Dans nos sociétés modernes fondées sur la pensée cartésienne et les sciences objectives de la nature, l’Homme lui-même est perçu et abordé comme un objet du monde. Nous avons perdu la dimension essentielle de notre existence : la Vie et le Sens que nous pouvons lui donner ! (...)Il est temps que nous partions chacun à notre propre découverte, non ? Temps aussi que nous vivions enfin notre véritable réalité d’être charnel et ‘impressionnel’ pensant. Bien que la pensée soit importante, nous ne sommes pas qu’un esprit pensant séparé de notre corps, vivant dans un monde illusoire et désincarné. Rendons-nous à l’évidence ! Chaque jour, nous renions ou falsifions un peu plus notre réalité physique et émotionnelle car nous la croyons limitée et encombrante. Nous nous sommes coupés de notre essence et cela est pour nous source de confusions et d’angoisse. Les conséquences de cet aveuglement sont lourdes à l’échelle mondiale, vous le voyez bien (guerres, discriminations, clivages des religions, violence, pédophilie, dépression...) ! L’Homme est conscience et la conscience n’est pas qu’une affaire intellectuelle. Chacune de nos cellules porte la conscience ! Chaque cellule vivante de l'univers porte la conscience ! Nous n’avons plus le temps pour les dualités, les luttes de pouvoir, les classements et autres étiquetages erronés. Cessons d’idéaliser ‘l’Esprit’ – le mental – une fois pour toutes (nos projections mentales déformant continuellement la réalité, nous restons plonger dans l’obscurité de l’ignorance à tous les niveaux). Regardez où cela nous mène ! Le monde entier porte les marques sanglantes de nos erreurs. Le ‘mal’ de l’Homme, c’est de trop penser et de penser mal ou faux. Il y a quelque chose de plus puissant que la pensée. En avez-vous fait l’expérience ? C’est l’expérience simple mais si révélatrice de la vie en train de s’éprouver. La pensée n’en est qu’une infime manifestation. Nous pensons parce que sommes biologiquement en vie et non le contraire : nous ne sommes pas en vie parce que nous pensons ! Nous devons marcher vers nos propres mystères, c’est là notre seul salut. Manques de repères, extrémismes menaçants, perte de sens, les valeurs humaines sont polluées. La faute à quoi, je vous le dis, écoutez-moi ! La faute à notre persévérance idiote d’idéalisation de l’esprit " (cf Essai sur la Phénoménologie existentielle vivantielle de Margaux)

PHOTOS DE LA GAUDE

UNE FEMME DANS LA VILLE

Après le Théatre de la Rampe à Nice dans lequel elle a donné sa toute première d' "UNE FEMME DANS LA VILLE", Margaux amène son spectacle de poésie vocale dans la rue avec le Salon "Le Livre dans la rue" donné le 22 mai 2005 à La Gaude dans le cadre du Salon du Livre. Le thème cette année était : "La science dans tous ses états". Avec la participation de l'association SAPIENCE, de François DE CLOSETS (journaliste scientifique) et de Yann APPERY (écrivain - prix Goncourt des Lycéens).

L'évènement était propice au discours de Margaux puisqu'elle propose de rallier Science, Philosophie ( Les questions soulevées dans les débats fort intéressants de SAPIENCE étant de l'ordre de la question ontologique : "Qui sommes-nous ?") et Art !

Son poème intitulé 'Homo Sapiens' a nettement intéressé les journalistes scientifiques et le public : un 'profane' qui a une opinion sur la science et la connaissance de l'Homme et qui la formule sous une forme artistique, cela a suscité l'attention !

MARGAUX DEUS A LA GAUDE

"UNE FEMME DANS LA VILLE"

DEUS EX MACCHINA (Dans la Grèce Antique, les acteurs représentaient tous des dieux et contribuaient largement de part leur divinité à enrichir l'intrigue de la pièce. Margaux joue avec les mots et propose son 'Deus' sur scène comme dans la vie. Elle veut ainsi nous montrer que Dieu ou la divinité est en chacun de nous (mais aussi dans chaque atome, dans chaque cellule vivante) mais n'y voyons pas là encore de l'égocentrisme et de la tout-puissance ignorante. Dieu n'est pour elle rien d'autre que la Vie et les liens interactifs et subtiles qui la tisse avec cohérence. Nous sommes tous conscience créatrice, des dieux créateurs de vie faisant partie de la grande conscience universelle. Son objectif ici : ramener l'expérience divine à soi (la vie dans ce qu'elle a de précieux et sacré). Pourquoi continuer de limiter l'expérience divine qui n'est autre que la connaissance de soi et des lois universelles qui régissent le vivant à de simples rituels ou icones obsolètes qui nous éloignent de la force et de l'amour que nous portons TOUS en nous. Ayons le courage de nous libérer de ces béquilles illusoires et obscurantistes qui n'apportent que confusion et fatalisme et nous dépossèdent de notre responsabilité d'humain. Il est temps que nous donnions enfin un sens réel et profond à nos actes.

Margaux présente sur scène son tout nouveau spectacle de poésie vocale : plusieurs tableaux urbains, minimalistes et colorés d'une femme dans la quotidienneté. Les poèmes qu'elle lance dans le vide sont remplis de vie, de respiration et de mouvements corporels ressentis, le tout sur une musique ethnique ou urbaine mixée. Un spectacle étonnant de modernité, ramenant la poésie dans l'actualité et dans la rue, à portée de tous. Un spectacle étonnant et bouleversant, dit-on. (cf articles de presse sur Margaux)

La magnifique parure métallique que porte Margaux dans son spectacle symbolise nos limites mais aussi nos emprisonnements personnels. Elle a été conçue par une jeune orfèvre de renommée internationale Esty Grossman (www.esty.net)

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